Forum sur le ship Daniel et Vala de la série Stargate SG-1
 
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 Teal'c et Voltaire (pur délire...)

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Mew

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MessageSujet: Teal'c et Voltaire (pur délire...)   Mer 30 Mai - 14:37

Auteur : kivalaso/Mew

E-mail : sophie@ntspace.net

Date : 2007

Catégorie : Pur délire, parodie.

Résumé : Teal'c s'est installé au mess avec un livre de Voltaire...

Disclamer : Les personnages de cette fanfiction sont la propriété de la MGM et de la SHOWTIME. Je n'ai pas été payé pour l'écrire.

SAISON : Un peu un mix de toutes les saisons

NOTE DE L' AUTEUR 1 :
_Ceci est ma première fanfiction avec ma cop Lili au lycée.
_Toutes les fanfictions que j'ai fait avant celle-là c'est de la merde...
_Cette fanfic est encore en cours de conception.
_Si ça vous plait ou pas, un petit mot ça fait toujours plaisir

NOTE DE L'AUTEUR 2 :
_Si vous trouvez cette fic complétement con, c'est peut être le but...
_Si vous pensez que j'ai le cerveau à l'envers, demandez-vous d'abord si le vôtre est vraiment à l'endroit.



Teal'c et Voltaire


Teal'c était tranquillement assit au mess, devant son plateau toujours aussi bien garni de la nourriture infâme du mess (2 ou 3 gelées bleu, 4 patés de campagne, 1 paella géante, et pour faire descendre le tout, une dizaine de fruit, dont la moitié était des bananes, spécialement choisies par Jonas). Après avoir dévoré son troisième paté de campagne, Teal'c se replongea avec passion dans le livre d'importation Française qu'il tenait fermement entre ses gros doigts bleu et gluants. En effet, ce gros dégueulasse avait mangé sa gelée avec les doigts. En entrant à son tour, Daniel stoppa net en apercevant son ami alien et l'interpella.

Daniel : Mais... Mais... Mais Teal'c, que faîtes-vous ? Vous lisez ?? (laissant tomber son plateau par terre) : Vous savez lire ??? Nom d'un vortex mais vous lisez du français en plus ?

Teal'c : Je lis Voltaire Daniel Jackson.

Daniel : (observant longuement son ami et posant dignement ses miches) : Et vous le lisez à l'envers...

Teal'c (levant un sourcil) : Ce qui compte, ce n'est pas ce qui est dans le livre, mais ce qui est derrière le livre.

Jack (à l'interphone de la base) : Mon général, on a un problème de la plus grande importance aux WC Ouest, il n'y a plus du tout de ce paper rose qui sent si bon !

Daniel regarda l'interphone en levant un ou deux sourcils, cligna des yeux, puis repris :

Daniel : Mais... Mais vous comprenez ce que vous lisez ?

Et là, Teal'c attrapa férocement Daniel par le col, lui arrachant quelques cheveux au passage, l'attira tout près de lui et de son haleine de paella moisie, à faire se réveiller tout faux dieu trépassé à plus de 7 années lumières à la ronde, et lui chuchota ces quelques mots :

Teal'c : Ecoutez Daniel Jackson, O'neill m'a défié de jouer avec lui à un jeu Tauri primitif appelé le "cache - cache". Je dois absolument gagner sous peine de passer une semaine à pêcher dans le vide des poissons qui n'existent pas dans un lac qui attire tous les moustiques du Minnesota en compagnie d'O'neill.

Daniel : Hmmm... C'est embêtant... Et si c'est vous qui gagnez ?

Jack (à l'interphone de la base) : Bon il vient ce PQ ?! Ah ben voilà !

Teal'c : Dans ce cas-là, O'neill aura le privilège de se déguiser en bonne soeur pendant une journée entière sans sortir de la base, et en bonus inédit, il devra avouer ses sentiments au major Carter lorsqu'elle se rendra aux WC EST de la base. Mais mes probabilités de gagner sont infimes Daniel Jackson, en effet, O'neill s'est entraîné intensivement tous les jours depuis des mois et des mois en vue de cette partie.

Daniel : Vous savez Teal'c, sur Abydos, j'ai dû souvent détaler à travers les bois afin de me réfugier dans quelque trous prévus à cet effet...

Teal'c : Mais Daniel Jackson, Abydos est une planète desertique, composée essentiellement de sable.

Daniel (levant le petit doigt) : Ce n'est pas la composition de la planète qui compte, mais bien les trous crausés à cet effet. (d'un air passionné, se mettant debout) : Vous comprenez, pourquoi la bougie s'éteindrait, si vous ne voulez pas qu'elle s'éteigne ?

Teal'c : Qu'insinuez-vous Daniel Jackson ?

Daniel : C'est pourtant parfaitement compréhensible Teal'c, je vous ai trouvé une cachette où même Thor ne viendrait pas vous chercher !

Sur ce, Daniel attrapa fermement Teal'c par la manche et le tira à bout de bras jusqu'aux cuisines, pendant que ce dernier tentait tant bien que mal de manger quelques fruits encore, par miracle, dans son assiette. Arrivé à destination, il le déposa délicatement dans une énorme marmite vide. D'une main distraite, il ouvrit brusquement le placard où on accrochait les plus gros quartiers de viande, agrippa avec force, rage et détermination un morceau de viande qui faisait une fois et demi sa taille, et hurla à Teal'c :

Daniel : Vous voulez faire du sport Teal'c ? Venez m'aider brave jaffa !

Teal'c : Je ne m'adonne pas à je genre de sport Daniel Jackson. Mais venez plutôt m'aider à m'extraire de cette marmitte où vous m'avez fourré.

En effet, Teal'c avait le cul coincé.

Daniel : Je ne peux pas Teal'c, ce morceau de viande m'a pris en affection, il me retient prisonnier !

Teal'c (levant les mains en l'air) : Je n'ai d'autres solutions que de me rendre devant cette magie...

Daniel (exaspéré) : Mais non imbécile, attaquez-le avec du feu !

Teal'c attrapa un challumeau non loin de là, servant habituellement à faire les crèmes cramées que le sergent Siler aprécie tendrement. Teal'c alluma le challumeau, mais le desequillibre malheureux d'une carotte coincée sous la marmitte le fit trébucher. Et par ce geste, Daniel vit ses Nike Millenium, édition limitée à 999 $ la chaussure disparaître sous ses yeux.

Teal'c : Oups.

Jack (à l'interphone de la base) : Mon général ? Il m'en faut absolument d'autres svp ! Et pas 3 rouleaux comme la dernière fois ! Retenez-le sur mon salaire si il le faut. (voix en retrait) : NON !! Pauvres fous.

Daniel : Arrgh. Teal'c ! Crétin de jaffa ! Regardez ça mon pantalon prend feu, il va bientôt gagner mes manches !

En effet, ses bijoux de famille commençaient à rétrécir dangereusement, mettant en péril sa future virilité, pour se protéger de la chaleur. Soudain, l'alarme incendie retentit dans toute la base.

Un cuisinier (dans l'interphone de la base) : Un pyroman dégénéré à cul de marmitte sévit actuellement dans les cuisines ! Il s'en est pris à l'un de nos jambonneaux, qui a fusionné avec un individu à moitié consummé ! Venez à notre secours général ! J'ai peur, maman. pipi.

Et d'un bond, le cuisinier se pressa de satisfaire ses besoins les plus pressants dans la cuvette la plus accessible à sa situation.

Pendant ce temps-là, dans les WC Ouest de la base, Jack quant à lui, était très occupé à embaumer vivant le sergent Siler à l'aide des multiples rouleaux de papier toilette qu'il avait supplié au général Hammond.

Jack : Arrêtez de gesticuler comme ça Siler, ça gène mon esprit créatif.

Siler (parlant difficilement) : Mon colonel, j'ai du papier toilette dans la bouche, dans le pantalon, dans les chaussures, et même dans tous les orifices ! Et j'étouffe là-dessous !

Jack : Oh vous exagérez Siler ! ça sent très bon le papier toilette, et puis c'est tellement doux !

Siler poussa un gémissement plaintif.

Jack : Siler vous êtes desespérant, avec vous on ne peux pas rigoler...

Jack laissa Siler planté là, tel un artiste laissant son oeuvre, ayant fait son temps. Puis il chercha à taton un zat pour neutraliser Teal'c. Son plan d'action et d'infiltration se déroulerait en différents endroits. Premièrement, il avait prévu d'infiltrer la tanière du fauve, puis d'inspecter le labo de son major préféré, ensuite il vérifierait le labo de "l'homme-qui-ne-meurt-jamais" et enfin, il se rendrait dans l'infirmerie, où se trouve le docteur sadique qui lui a causé maintes et maintes souffrances. Arrivé à l'entrée de la chambre de Teal'c, Jack reconnu une odeur qui lui était famillière. Il suivit à la trace cette odeur si puissante tel un furet à la recherche d'une compagne en rute.

Jack : Teal'c... Teal'c... Teal'c... Ah ! Votre odeur vous a encore trahi. Combien de fois vous ai-je dis de mettre du déo ? Et comment faîtes-vous pour supporter votre propre odeur ?! Bref, je vais vous fournir un stock personnel de déos Uranium 007, durée approximative : 96h, résistance à toute épreuve, pour qu'on puisse aller (sautant sur place, excité) : Pêcher !! pêcher!! pêcher !! (reprenant son sérieux) : Teal'c, mon ami, vous n'avez jamais pensé à aérer cette puante caverne ? ça daube là-dedans !

Sur ce, Jack prit son cul à deux mains et se dirigea d'un pas ferme et décidé vers la clim de la chambre pour la mettre sur le mode "on". Et ce fut alors le début d'un combat épique et acharné entre le colonel de l'US Air Force et le climatiseur d'import sovietique. En effet, ce dernier tentait d'engloutir le trésor le plus précieux de Jack. Et voilà notre bon vieux Jack, luttant pour sauver sa casquette, tel un noble du XVIII° se raccrochant désespérement à sa perruque.

Jack : Espèce de boite à merde Russe ! Rends-moi ma casquette ou tu vas aspirer mon poing dans ta gueule !!

En effet, le climatiseur n'avait pas aspiré que la casquette de Jack, mais aussi tout son tronc... Ce qui l'obligeait à placer ses pieds contre les murs voisins pour ne pas se faire aspirer par le tuyau béant. Réalisant qu'il était dans une situation catastrophique, il se rendit compte que sa dernière chance était le "poing dans la gueule" d'un homme dérouté. Alors, d'un coup net, il défonça d'une droite spectaculaire et avec une jouissance immense la petite boite de contrôle où étaient inscrits des pictogrammes russes. Sans tarder, le climatiseur s'arrêta de fonctionner et recracha la fidèle compagne de Jack. Mais par malheur, ce dernier relacha son attention quelques secondes, et, profitant de l'occasion, le climatiseur se jeta sur lui et le plaqua au sol sauvagement.

Jack : AAAAhhhhhhhhhhhhHHH !! AAAAAAAAhhhhhhhhhhhHHH !!! AAAAAAAAAAAAAAhhhhhhhhhhhhhhhhhHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!! AhhhHHH !!! AAAhhhhhhhhhhHHH !!! AAhhhhhhHHHH !!!!!!!

En effet, Jack hurlait.
Non, il n'hurlait pas parcequ'il avait mal au cul ou même parcequ'il craignait pour sa casquette, mais surtout parcequ'il avait aperçu une lampe d'une atroce mocheté, importé directement du Mozambique.


Dernière édition par le Ven 10 Aoû - 2:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Teal'c et Voltaire (pur délire...)   Mer 30 Mai - 14:40

Intrigué par cette horreur, Jack se demanda qui avait bien pu créer un objet aussi informe que laid, et d'un pas mal assuré, il s'avança vers la plus horrible "lampe" qu'il ai jamais vu. Comme la lampe ne réagissait pas à sa présence, il attrapa une feuille de PQ dans sa poche et frotta la lampe avec, esperant en faire sortir un génie. Déçu de ce test raté, il décida enfin d'allumer la lampe, en se disant que ce serait toujours moins moche. Et c'est alors qu'une fumée bleu s'échappa de la partie la plus moche de la lampe, suivi d'un homme avec de longs cheveux blancs, poisseux et bouclés, un nez qui prenait facilement les 3/4 de la pièce, son menton mangeait presque tout son visage ; et il se cachait derrière un bonnet miteux. L'homme translucide s'adressa alors au petit Jack.

? : Merci de m'avoir liberé, Jim. Je suis Voltaire. Un marchand a payé un autre marchand pour qu'il m'accepte, celui-ci m'a donné à un autre marchand et ainsi de suite pendant des siècles.

J : Oui, oui, oui, oui. Certes, mais parlons un peu de votre... Comment dire... Oui, de votre nez, qui m'intrigue tout particulièrement.

Voltaire (surpris) : ......

J : Comment pourrait-on le décrire ? Serait-ce un cap ? Un pic ? Que dis-je, serait-ce une peninsule ? Pardonnez mon emportement, mais je me suis encore laissé aller à une interprêtation Cyranesque.

Voltaire, vexé, chercha dans sa tête parmis ses nombreuses lettres passées une réplique qui ferai mouche et qui écraserai le petit Jim tel un misérable insecte écrabouillé sur la fenêtre par un barbare Viking.

V : Mon cher Jim...

J (le coupant, à la Bond) : O'neill, Jack O'neill.

V : Bien, mon cher Joe...

J (le coupant à nouveau, très ennervé, en articulant) : O'NEILL !! JACK O'NEILL !!! Avec deux L !!

V : Suite à ma mort tragique monsieur, mon âme a besoin d'un grand calme, et il me prend envie de marcher à quatre pattes quand je vois votre esprit. En effet, votre ignorance et votre faiblesse n'ont pas de consolation pour moi.

J : Hein ?? (saisissant son talkie-walkie d'une main désesperée) : Carter ?!

V : Dans votre jargon vulguaire : "Votre connerie est sans limite".

Soudain, Voltaire huma concenscieusement l'air de tous côtés, tel un chien policier en manque de coke, puis fit volte-face vers Jack :

V (avec de la haine dans les yeux) : Il y a une odeur ici qui m'insuporte !! Ne serait-ce pas du pâté de campagne ? Cette nourriture que ce saligaud de Rousseau affectionnait tant !!

J (sur le cul) : .

V : Vous êtes donc ignorant au point de ne pas connaître ce suisse sournois ? (une larme à l'oeil) : Il a profité de son charme irritant et de ma "sale gueule" pour me dérober la baronne de Warens, mon seul amour.

Subitement, il fut pris d'une irresistible envie d'éternuer. Il se retint aussitôt, se rappelant la taille de son nez, et les dégats qu'il pouvait engendrer.

J : Qu'est-ce qui t'arrive ?

V : Oh rien de bien grave, je suis juste allérgique au pâté de campagne à cause de cet individu méprisable. De ce fait, lorsque cette odeur fait papiller mes sens, il me prend l'envie d'éternuer.

A peine avait-il eu le temps de finir sa phrase qu'un vent puissant avait envahi toute la pièce, provoqué par ce nez géant, qui s'aprêtait à éternuer. Là, Jack sentit le danger, et son instinct militaire reprit enfin le dessus. Il courru à grandes enjambées vers la sortie, s'accrochant aux murs pour ne pas être aspiré. Mais tout d'un coup, il se rendit compte qu'il avait oublié quelque chose :

J : Teal'c !

En effet, Jack s'était souvenu d'une phrase que le général Hammond répétait sans cesse lors des missions catastrophiques : "On n'abandonne jamais des hommes derrière nous". Jack s’élança alors, tel un mannequin huileux bodybuildé dans « Alerte à Malibu », au ralenti sur la plage avec cette musique rock’n’roll si entraînante. (Oui, vous allez tous y passer !!) Il dut alors lutter contre tous les éléments, et surtout contre la tempête qui sévissait dans la chambre. Mais subitement, il sentit la moquette sous ses pieds prendre de la hauteur, et c’est alors qu’il écrasa spectaculairement sa face contre terre. Jack, comprenant que le danger était omniprésent, dégaina alors l’arme la plus redoutable dont il disposait. En effet, sa fourchette personnelle (dédicacée spécialement par Thor) lui avait beaucoup servit lors des batailles de flocons d’avoine, gelées multicolores, et autres nourritures immangeables du mess. Mais soudain, il remarqua que l’intensité du vent avait réussit à décoller la tapisserie qui avançait vers lui à vitesse constante. Afin de se préparer à l’impact, Jack se mit rapidement en position d’attaque, la fourchette en avant, la truffe au vent. Puis le projectile le frappa de plein fouet, se placardant sur tout son corps. Mais Jack ne se laissa pas faire, le poil hérissé, il empoigna sa fourchette à la manière d’un couteau de chasse, puis ouvrit son ennemi en deux par le bas. Ce dernier continua sa route, entraîné par le vent. Jack se releva alors et pista cette odeur qu’il trouvait si caractéristique de Teal’c. Malgré l’ouragan, il réussit à localiser ce parfum qui lui piquait les yeux. Il plongea alors la tête la première sous le lit pendant que le nez géant amorçait la deuxième phase de son éternuement. Détectant une menace imminente, Jack se dissimula contre le mur, au fond du lit, si près de l’odeur de Teal’c qu’il faillit s’évanouir. C’est alors que le moment tant redouté arriva : un éternuement sans précédent propulsa à une vitesse subspaciale des milliers de particules d’origine douteuse qui mouchetèrent la pièce de fond en comble. Jack, quand à lui, s’aperçu que la senteur délicate qui avait fait pourrir les lattes du lit venait en fait d’un assemblage contre utopique de pâtés de campagne, qui constituait la réserve très personnelle de Teal’c.

J : Ah, ce bon vieux Teal’c, il m’étonnera toujours !

V (reprenant ses esprits) : Jim ! Espèce d’huître sèche sans cervelle ! (avec un sourire vicieux) : Etes-vous mort ? Je vous avoue que ce serait pour moi un immense soulagement.

J : Va chier dans ta caisse !

V (vexé) : Jim… Jim… Jim… Quel sens de la diplomatie, je vois que votre esprit si brillant a encore frappé. Tout à coup l’obscurité et l’étroitesse de cette lampe me paraît sympathique comparé à la débilité croissante de votre hémisphère cérébral.

J : Ce n’est pas ma faute ! Sur ce, j’ai faim.

En effet, Jack avait trouvé un prétexte des plus inattendus afin de s’extirper de ce trou à rat où l’air était devenu pratiquement irrespirable. De plus, le sol et les murs s’oxydaient sous l’effet chimique et neutronique des protons en fusions catalysés par l’oxygène et propulsés sur la matière. En clair, le mouchetage de la chambre de Teal’c avait fait de multiples dégâts. Brusquement, Jack eu une idée lumineuse. Très lumineuse. Il rengaina habilement sa fourchette tel un cow boy importé directement du Far West rengainant son 9 mm. Puis il se dirigea nonchalamment vers le bord du lit en faisant bien attention aux mouchetures vertes et gluantes. Il empoigna le matelas avec force et détermination, une rage entière l’animait quand il vit la ruine qui habitait la chambre de Teal’c. Il retourna alors le matelas par terre et, se souvenant se ses séances de surf sur Atlantis en compagnie du docteur Rodney Mckay et de sa catastrophique maladresse, il glissa. C’est alors que, une jambe devant l’autre, les bras tel Imhotep dessiné sur un mur, enchaînant à la perfection les figures les plus connues et inconnues du surf interplanétaire à la façon de Brice de Nice, il plia les « Kojars » et accéléra d’une manière fulgurante afin d’atteindre la sortie. Il n’était alors plus qu’un petit point sur l’horizon des événements.

J (frappant des mains) : Mais pourquoi on a pas essayé ça avant ?!

Avant de dire une autre connerie, Jack repris ses esprits et appuya sur le bouton de l’interphone le plus proche.

J (à l’interphone) : Allo ? Ya-t-il quelqu’un ? Quelqu’un qui m’entend ? Quelqu’un ? Quelqu’un qui peut m’entendre ? Quelqu’un qui VEUT m’entendre ? Attention, je vais perdre patiente. Ne pas répondre à un officier supérieur, vous savez ce que ça coûte ? ça coûte au moins un bon coup de pied au cul ! (silence) : Bon, vous l’aurez cherché. (chantant) : Ma cabane au fond du jardin, moi j’y vais quand j’ai besoin, c’est un charmant petit trou, tout entouré de cailloux….

Sam à l’autre bout de l’interphone, attendit qu’il ai finit de chanter et applaudit à s’en rompre les mains.

S : Bravo mon colonel, vous chantez tel un rossignol un matin de printemps. Quel problème vous habite ?
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MessageSujet: Re: Teal'c et Voltaire (pur délire...)   Ven 10 Aoû - 2:16

J : Merci…… Et bien… (he broke the wind*) : Oups.
*Il lâcha une caisse

S : Hein ? Quoi oups ?!

J : Rien de bien grave, juste que le matelas de Teal’c vient de fondre sous mes yeux.

S : Quoi ? Que s’est-il passé ?! On peut s’en servir contre les réplicateurs ?

J : Je ne crois pas non, c’est périodique. Mais envoyez-moi plutôt un équipe de décontamination dans les quartiers de Teal’c avec craches-flamme, pincettes et masques à gaz.

Tout d’un coup, venu de nulle part, un individu surgit dans le couloir, bien loin de se douter des risques qu’il prenait. Il s’avança innocemment dans ce nuage de gaz aussi invisible qu’invincible et pourtant, l’odeur était bien présente. Walter s’étala alors de tout son long sous l’effet de cette odeur si assommante. Tout d’un coup, il fut prit de spasmes, l’odeur commençait à envahir ses poumons, lui piquait les yeux et commençait à imprégner ses vêtements. Malgré le danger, ce courageux guerrier à tête d’œuf lutta courageusement contre le mal qui le rongeait et se mit à ramper avec toutes les difficultés du monde. Cette odeur était assez indéfinissable, mais en cherchant bien, Walter réussit à distinguer les différentes caractéristiques de ce parfum si recherché. C’était un mélange de morue pas fraîche, de bière périmée et d’œuf pourri. Il avait l’impression de mourir à petit feu et de voir sa vie défiler devant ses yeux. Une lumière blanche apparut. Alors, il sortit un papier et un crayon de sa poche et écrivit ces quelques mots :

Testament
Jack m’a tué
Ci-joint mes dernières volontés :
_Je déshérite Jack de mon poisson rouge, mon club de golf et de mon horloge Simpson.
_J’offre à Siler ma collection de timbres et tous mes origamis.
_J’offre au général Hammond la collection des Simpson de Jack, vous réglerez les détails en temps voulu
_J’offre à Teal’c mes BN, mes petits filous, mes Kinder surprise et mes pépitos, ainsi que tout ce qu’il restera dans mon frigo.
_J’offre à Daniel mes préservatifs, mon viagra, tous mes porte-jartelles ainsi que mon string léopard en dentelle Xtra moulant (je connais sa réputation, je pense qu’il lui ira).
_Et pour Sam, ma boite de menthos et mon aspirateur
Tendrement
Votre petit Waltounet d’amour

A peine eut-il finit son récit :

W : Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!

En effet, Walter hurlait. Non il n’hurlait pas parce que Jack avait pété, mais surtout car ce dernier venait de planter ses crocs menaçants dans sa pauvre petit gibolle. Grâce à cette diversion plus qu’efficace, Jack réussit à arracher des mains le papier si cher à Walter et le lu en faisant bien attention de ne pas ouvrir la bouche, afin de ne pas happer la vague mortelle de gaz qui sévissait dans le secteur.

J : Allons bon Walter, il paraît que je vous ai tué ! (il lui mordit l’autre jambe) : Et qu’est-ce que c’est que cette histoire, vous allez me déshériter ?! Après tout ce qui s’est passé entre nous ?! (avec la voix de Sylvester Stalone) : Et mes Simpson hein, pourquoi tu veux les donner à Hammond gros bâtard ?!! Y connaît même pas le nom des personnages !

W : Colonel O’neill, à cause de vos gaz à la con je n’ai plus d’odorat ni le sens du goût. Je suis désorienté et ma vue commence à faiblir. Que Dieu vous pardonne si je viens à mourir.

J : Arrêtez de geindre Walter. Ce n’est pas si terrible que ça… (il prit alors une grande inspiration, sentant l’air tout autour de lui) : Ok, c’est si terrible, mais le nuage de gaz de Tchernobyl c’est quand même plus grave comparé à ça.

W : Pas sur…

J : Bon d’accord, c’est votre jour de chance, votre arrêt est sur ma route, aller je vous remorque.

Sur ce, il lui saisit les deux pieds et le fit glisser sur le dos tel un morse sur la banquise jusqu’à une zone non polluée.

J : J’ai risqué ma vie pour vous ! J’espère que vous saurez me récompenser de cet acte de bravoure (lui caressant le crâne afin de le lustrer) : Vous allez me changer ce testament mon petit Waltounet n’est-il pas ?

W : Eh bien mon petit rossignol, après avoir mûrement réfléchit à votre proposition, il me vient une idée saugrenue : Je veux bien vous léguer la moitié de mon poisson rouge, ainsi que les aiguilles de mon horloge Simpson.

Fou de rage, Jack balança Walter face contre terre, les pieds derrière la tête. Et oui, Waltounet était contorsionniste. Suite à cet acte de barbarie digne d’un Viking à l’age adulte, Jack prit la fuite en direction du labo de Sam. Arrivé sur le lieu propice, il fut surpris d’entendre son major parler à sa plante dans un dialecte aussi pittoresque que déroutant.

S : Gourrrlou gourlou spagghetitas torltillas grligos brloutbrlout fuegmaras zazinsky carrrlotenmendivbedybadyberlos gouscous rlattatina dy merl…

J (la coupant d’un air con, mais sûr de son coup) : Carter ! Stop !

S (finissant sa phrase, surprise) : …da…

J : Mais enfin Carter, pourquoi vous traitez cette plante de ratatouille de merde ?!

S : …Mais non voyons, c’est une prière péruvienne très pratiquée en Colombie ainsi qu’en Nouvelle Zélande qui consiste à stimuler les plants de canne à sucre et autres fougères dérivées afin de confectionner de petits bonbons à la menthe destinés à régaler petits et grands.

Jack observa alors minutieusement la plante, tel un hibou grand duc à la recherche d’une proie. Et dès qu’il aperçu un puceron à sa convenance (de la taille du pouce, sans doute rescapé de Tchernobyl), il le prit en chasse et entreprit alors une poursuite sans merci. Et après avoir fait endurer maintes et maintes souffrances à ce pauvre insecte sans défense, Jack ouvrit largement son bec et aspira la pauvre bête dans une tornade d’haleine aussi pestilentielle que putride qui tua l’insecte sur le coup. Après avoir gobé cet intrus disproportionné, Jack fixa d’une manière vicieuse de bas en haut et de haut en bas la verte plante qui se dressait là (telle une bite en érection...), certes quelques peu illicite, mais pourtant si utile aux besoins terrestres, mondiaux et internationaux, ainsi que intergalactiques.

J (se rendant compte de l’origine véritable de la plante) : Pour l’amour du ciel ! Carter ! Avez-vous perdu l’esprit ?! Vous rendez-vous compte de la gravité de la situation ?! Vous avez un « arbrehaschich » dans votre labo, et ne me dîtes pas que vous en mettez dans votre bol de céréale tous les matins ?!

S : Heu… (l’air décontenancée) : Comment croyez-vous que j’arrive à travailler 2 jours entiers sans dormir ?

J (bien décidé à ne pas être prit pour un con toute sa vie) : Ah Ah ! Je savais bien que vous aviez une attitude suspecte depuis quelques temps et…

S (le coupant) : Mon colonel, ça fait 2 ans que j’en fume, j’en sniffe, et que j’en met dans mon bol de cheerios…

J : Voyons Carter, ce n’est pas le sujet et vous le savez très bien, et n’essayez pas de faire le tour du pot. Et à propos, il me semble bien que vous avez déménagé votre printemps ici. Ce vieux placard miteux par exemple, je ne l’avais jamais vu ici antérieurement… Aller, expliquez-vous !

S : Qu’est-ce que vous lui reprochez à mon placard ?!! Je vous signale que c’est un héritage de l’arrière grand père de Teal’c, qui l’a sculpté à mains nues dans un harassant travail, et qu’il reviendra vous casser la gueule si vous insultez encore la magnificence de son œuvre.

J : Ah oui… Bien donc… Et pourquoi défendez-vous avec tant de fougue ce placard, si ce n’est pour y cacher quelque chose qui vous est cher ?

S : C’est en quelque sorte ma « caverne d’Ali Baba ». (changeant vite de sujet) : Vous n’avez pas faim mon colonel ? Venez donc je vous invite au mess pour faire un bon miam-miam !

J : Avec plaisir, je suis enchanté de cette proposition. J’ai justement un petit creux dans mon estomac. Mais je suis vraiment trop curieux de savoir ce qu’il y a dans votre placard. Peut-être qu’il y a des photos de moi (ouvrant le placard) : Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !

En effet, Jack hurlait, non il n’hurlait pas parce que le placard était bourré à craquer de photos compromettantes de lui (sous la douche, dans les chiottes, installant ses nains de jardins…), mais parce qu’il contenait des sachets bourrés d’herbes en tout genre. Et sa surprise fut totale lorsqu’il découvrit des petites étiquettes, comportant le nom des habitués qui étaient aussi tous des frères d’arme de Jack, sans exceptions aucunes.

J : Carter !!

S : Oh, arrêtez de geindre, regardez tous les clients que j’me fait…

J : Mais… Mais Carter, vous dealer votre shit dans la base ?! Je suis outré et troué de part en part ! (regardant les noms sur les étiquettes) : Quoi ? Non pas Thor, tout mais pas lui ! Et là c’est Walter ? Je savais bien qu’il avait un comportement bizarre ces temps-ci… Mais, c’est Brata’c que je vois là ! Et là, Hammond ?!! Vous donnez du crack à Hammond ?!

S (se dressant de toute sa hauteur possible) : NOUS VENDONS du crack à Hammond, et nous en sommes fières.

J : Quoi, nous ?? Et vous faîtes ça à plusieurs en plus ?!!!

S : Le docteur Frasier et moi sommes des scientifiques et nous travaillons depuis 2 ans sur cette plante afin d’améliorer le moral des troupes et de rehausser la joie de vivre au sein de cette base.

J : Arrêtez de vous la jouer Carter, le crack c’est interdit pour tout le monde : les civils, les militaires, les scientifiques, les Asgards, les Noxs, Mme Grizi, les Furlings, les Jaffas, tout le monde !! D’ailleurs je vais devoir réquisitionner ce stock pour envoyer tout ça dans un trou noir.

S : Dites plutôt que vous voulez tout garder pour vous grand fou ! Si vous ne voulez pas payer, il va falloir donner de votre entière personne… Mes quartiers seront ouverts dans ¼ d’heure. J’ai grand hâte de voir ce que vous avez dans le pantalon !

Surprit de ces avances qu’il attendait depuis le temps de la nuit, Jack se mit soudain à courir tel un homme dérouté poursuivit par une séduisante blonde à forte poitrine. En effet, Sam lui filait le train à travers la base, bien décidée à ce qu’il ne lui échappe pas encore une fois. Cependant, Jack n’était pas très malin et fit la fatale erreur de se précipiter dans ses quartiers, dans son lit, sous les couvertures. Et eu la naïve naïveté de penser que Sam le laisserait tranquille. Assurément, elle défonça la porte des quartiers de Jack, sortit sa cargaison de préservatifs, son fouet et ses menottes, et après des préliminaires musclés, l’un dans l’autre, l’acte eu lieu, plusieurs fois de suite, entrecoupé de nombreuses pauses. En effet, Sam était gourmande et Jack se faisait vieux (il avait mal au genou). Mais finalement, Sam sortit des quartiers de Jack entièrement satisfaite de son insubordination, et Jack eu quand même le droit de garder les menottes, réalisant enfin son rêve d’égaler la carrure et le style sans précédent de Walker Texas Ranger. Puis, enchanté de cette aventure plus qu’enrichissante, il essaya de réunir ses vêtements qui étaient éparpillés aux 4 coins de la chambre (et même jusque dans le couloir) et constata les dégâts. En effet, sa ceinture avait été sectionnée, et on pouvait même encore distinguer des traces de canines, tous les boutons de sa chemise avaient sauté (1 seul était rescapé), suite aux soins que Sam lui avait prodigué pour le sauter. Au loin, une mouche volait en observant la scène : la chambre était à présent complètement dévastée, des morceaux d’étoffe pendaient ça et là, et le matelas n’était plus qu’un amoncellement de petites boules de mousse entrecoupées de ressorts qui n’avaient pas supporté la férocité des ébats de deux militaires en manque de sexe. Mais, dans sa hâte, Sam n’avait pu retrouver ses sous-vêtements. En effet, Jack mit furtivement son string et son soutien-gorge dans une boite à chaussures, espérant les lui rendre un jour lors d’une occasion propice (il y en avait tellement…). Mais Jack était fatigué maintenant, suite à l’harassant travail qu’il avait fournit pendant ces deux dernières heures. Il enfila alors son pyjama. Vous savez celui avec les têtes de Simpsons ? Et s’endormit en se disant qu’il ne valait mieux pas que Sam le voit dans une tenue si… Excitante…
Pendant que certains dormaient, d’autres risquaient leurs vies à fréquenter les cuisines de la base.

Daniel (toujours en train de cramer) : Il fait un peu chaud ici…

Soudain, un coup de vent amena un petit homme trapu, affreusement chauve. D’après la légende, il serait le fruit d’une expérience de plusieurs semaines entre une hermine sauvage et une fouine des bois. Et, pour proclamer sa puissance, il annonça d’une traite :

Hammond : Non mais c’est pas bientôt fini ce bordel ?!!

En effet, cet homme n’avait pas sa langue dans sa poche. Une fois qu’il eu enfin fermer sa grande gueule d’ours en peluche, tout le monde se fixa. Il scruta alors la scène déroutante qui s’offrait à lui : un homme était en train de peindre une écrevisse sur le plafond des cuisines, il suait à grosse gouttes. Coincé entre sa peur du vide, et l’obligation mortelle de ne pas bouger, il ne bougea pas. En revanche, tout le monde n’était pas aussi sage…

Ventre de Teal’c : BBllooooooooooppp

Daniel : Inch’allah

Teal’c leva soudain un sourcil. En effet, il avait faim. Il n’avait pas mangé depuis plusieurs minutes et bavait déjà devant ces patates du Wisconsin qui l’appelait.

Patates (chantant en chœur) : Mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi ! Mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi…

Mais le général Hammond ne le voyait pas de cet œil.
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Mew

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MessageSujet: Re: Teal'c et Voltaire (pur délire...)   Ven 10 Aoû - 2:47

Mais le général Hammond ne le voyait pas de cet œil. Brusquement, il leva son gros doigt afin de désigner le coupable, se racla la gorge à la manière d’une racaille de banlieue sortant tout droit du Bronx, s’apprêtant à cracher, et d’un hurlement de barbare grec affamé, il sortit sa hache de guerre et vociféra férocement :

Hammond (levant sa hache) : AAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH !!! C’est moi qui commande ici !!! Je suis pas votre ami moi !!!! Je m’appelle pas www.jemefaisdesamis.com !!! Alors quand je gueule, on s’la ferme !!

Teal’c : Mais général, ce n’est pas ma faute ! C’est juste que j’avais très faim, et…

Hammond (le coupant) : Je m’en tape de votre vie, moi ! Moi aussi j’ai des problèmes !! Ça fait des années que tout le monde me traite de gros nounours, alors arrêtez de vous plaindre et fermez-là !!!!

Les larmes aux yeux, Teal’c baissa la tête, vexé, pendant que Daniel avait toujours le feu au cul (au sens propre).

Daniel : Il fait un peu chaud ici…

Soudain, sans prévenir aucunement personne, un miracle arriva. Non, les cheveux du général Hammond n’avait pas subitement repoussés, accompagnés de petits nœuds roses, tel le caniche de la grand-mère de Mitchell. Mais un femelle en chaleur, tout droit sortie de l’hyperespace, avec un corps de déesse, secoua ses cheveux de haut en bas et de bas en haut, tel ce thon monstrueux dans la pub de l’Oréal. D’après la légende, elle avait plus d’un tour dans son string, et choisissait minutieusement ses partenaires masculins. Mais dès le premier coup d’œil, elle comprit vite que Daniel était génitalement bien fournit, et qu’il était temps qu’ils découvrent ensemble le sens du mot « sexe ». Alors elle prit les choses en main, autrement dit les jolies petites miches bien fermes de ce cher Daniel, après y avoir passé un petit coup d’extincteur, et décampa à toute vitesse.
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